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En adoptant une politique de l’arbre, la Ville de La Prairie a posé les bases d’une vision collective durable visant à protéger et à bonifier le patrimoine arboricole au bénéfice des générations futures.
Pour y arriver, la Ville s’est dotée d’une vision en trois temps.
La Ville de La Prairie reconnaît que l’arbre est une richesse pour la collectivité par les bienfaits qu’il apporte. Toutefois, cette richesse demeure fragile. Blessures infligées, abattages injustifiés et entretien inadéquat sont autant de menaces qui guettent le couvert végétal, notamment en milieu urbain.
En encadrant les opérations sur et près des arbres, la Ville leur permet de s’épanouir et de continuer encore longtemps à embellir le paysage, à rafraîchir et à assainir l’air ambiant, à offrir un refuge et de la nourriture pour la faune, etc.
L’abattage des arbres sur le territoire de la Ville est encadré par le Règlement de zonage et par le Règlement sur les permis et certificats. Le 27 janvier 2023, de nouvelles dispositions ont été adoptées dans le but d’éviter l’abattage d’arbres qui pourraient être conservés et de protéger ces derniers, par exemple lors de l’exécution de travaux.
En tout temps, la coupe d’un arbre doit être une solution de dernier recours. Des raisons précises doivent être invoquées afin d’effectuer cette procédure. Les inconvénients normaux liés à la présence des arbres comme la chute de feuilles, l’ombre projetée, la libération de pollen ou la présence d’insectes, pour ne nommer que ceux-là, ne constituent pas des nuisances justifiant leur abattage.
Par ailleurs, les opérations pouvant nuire sévèrement à la survie d’un arbre, comme son étêtage, son écimage, l’enlèvement de plus de 30 % de ses branches ou toute action semblable sont considérées comme des abattages illégaux.
Toute personne qui exécute ou fait exécuter des travaux autorisés par la Municipalité doit s’assurer de la construction d’un périmètre de protection visant la conservation des arbres existants sur le terrain. Une clôture temporaire doit être installée au-delà de la superficie occupée par la zone critique des racines de l’arbre.
Dans le cas où l’installation d’une clôture est impossible, un élément de protection doit être installé sur le tronc et une couche temporaire de matériau non compactant doit être épandue afin de couvrir la projection au sol de la zone critique des racines de l’arbre.
Les branches susceptibles d’être endommagées durant les travaux doivent être protégées ou élaguées. Enfin, le niveau naturel du terrain ne doit pas être modifié et les racines ne doivent pas être mises à nue dans la zone critique des racines de l’arbre.
Les citoyens doivent se procurer un permis auprès de la Ville pour tout arbre devant être abattu. Des frais s’appliquent, sauf dans le cas d’arbres morts ou malades.
Dans un secteur particulier à la protection du couvert forestier et l'aménagement durable de la forêt privée
Pour plus d’informations au sujet de la réglementation et des permis nécessaires pour l’abattage d’un arbre, les citoyens sont invités à communiquer avec le Service de l’urbanisme.
La Ville invite les citoyens à inspecter leurs arbres afin de détecter la présence de l’agrile du frêne. Pour ce faire, les citoyens peuvent consulter un arboriculteur ou lire le guide Votre frêne est menacé… passez à l’action!
Pour protéger les frênes qui ne sont pas infestés par l’agrile du frêne, il est suggéré d’opter pour un traitement de contrôle en effectuant l’application d’un bio-insecticide à faible impact, qui permet de protéger les arbres de valeur pour une période de deux ans.
Pour abattre un frêne, il est nécessaire d’obtenir un permis (gratuit) de la Ville avant d’effectuer les travaux.
Comme son nom l’indique, une microforêt est une plantation d’arbres sur une surface réduite, généralement de 200 à 400 mètres carrés. Aussi appelée forêt Miyawaki, ce type de plantation a été inventé par un botaniste japonais qui cherchait une méthode efficace pour faciliter le verdissement rapide en milieu urbain et périurbain. En plaçant les arbres en compétition dans un espace restreint, on les amène à pousser plus rapidement, puisque la densité les force à s’élever vers la lumière du soleil. Seuls les plus forts arrivent à maturité.
Cette plantation d’arbres permet le développement rapide d’un écosystème naturel pouvant abriter une grande biodiversité, et la réduction des émissions de gaz à effet de serre liées à l’entretien de la surface gazonnée auparavant présente sur le site.
La microforêt agit aussi comme climatiseur naturel en créant une zone de fraîcheur accessible à la population environnante. Enfin, grâce à la diversité biologique qu’on y retrouve après quelques années seulement, cette petite forêt sera résiliente et résistante face aux aléas attribuables aux changements climatiques.
Chaque année, une microforêt sera aménagée ou un espace boisé enrichi de nouvelles plantations, tel que prévu au plan d’action de la Politique de l’arbre.